CORONA VIRUS OU COVID-19 : UNE MÉNACE RÉELLE ET IMMINENTE DONT L’ENTÊTEMENT DE CERTAINS POURRAIT CAUSER NOTRE PERTE

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Le corona virus est une menace très réelle, potentiellement dangereux, il fait rage partout où il passe car hautement contagieux. Les consignes de sécurité sanitaire, préconisés par des avis d’experts et appuyés par le gouvernement, pour le bien commun, doivent être respectés comme un mantra. Il en va de notre survie collective au rythme où vont les choses.

« Prévenir vaut mieux que guérir » Cette phrase prend tout son sens face à certaines rudes épreuves comme celles du Corona Virus. En effet, le monde traverse l’un des pires moments de son histoire avec cette pandémie apparue en Chine en début Janvier et qui a déjà fait plus de 12 000 décès à l’échelle mondiale et des milliers de cas critiques, sans compter le stress moral et psychologique infligé aux pauvres populations. Ces chiffres qui ne sont points définitifs, sont déjà inquiétants. Sans être un oiseau de mauvaise augure, le réalisme oblige, l’avenir dépendra en grande partie des comportements de chacun d’entre nous. Pour une fois, il ne servira à rien de se vautrer dans l’indiscipline parce qu’ au-delà de notre personne, nous sommes aussi responsables de la vie de nos enfants, nos familles, amis et collègues. Nul ne peut donc pas se permettre le luxe d’être négligeant ou malveillant. Une seule personne contaminée aura tôt fait de contaminer ses proches vu que la propagation de ce virus est quasi – exponentielle tel que le témoigne les pays les plus atteints. Ne nous méprenons pas, les pays disposant des dispositifs médicaux des plus sophistiqués de la planète ont été mis en mauvaise posture. Qu’en sera-t-il de nos pays africains ?  

S’il est vrai que le Mali semble, jusqu’à preuve du contraire, être inhospitalier à ce virus non grata, nous devons consolider cet acquis par des comportements responsables. L’épicentre du virus qu’était la Chine, est parvenu à freiner la propagation du mal par la mise en place de mesures strictes d’hygiènes et d’auto -discipline. En tout cas, l’attitude des uns et des autres face au mal actuel suscite l’interrogation suivante : Allons-nous attendre de voir naître d’éventuels cas pour adopter l’attitude disciplinaire adéquate ? Pour cette situation, le pouvoir de décider ne relève pas du seul Président de la République, l’instinct de survie oblige, celui-ci se trouve aussi entre les mains du citoyen lambda. Il s’agit ici du genre de pouvoir qui nous permet à travers de sages et simples décisions d’être la chance qui assurera la protection d’autres vies humaines. Aussi, au nom du bien-être collectif, il est appelé au sens de la responsabilité de tous les citoyens maliens.

En effet, la meilleure option, c’est de respecter les consignes afin de réduire les risques de contracter l’infection et d’être par la même occasion un vecteur de contagion.  

Il s’agit pourtant de gestes assez simples et pratiques  de sécurité et de prévention comme :
– Se laver régulièrement les mains avec du savon ou des solutions hydro alcooliques et en faire autant avec les enfants ;

– Eternuer dans son coude pour contenir d’éventuelle contamination et se moucher dans du mouchoir jetable et le jeter dans une poubelle protégée ;

– Eviter au maximum des rassemblements de plusieurs personnes ;- Garder les enfants à la maison ;

– Eviter des contacts étroits (baiser, accolades) ;

– Eviter au maximum de manger en groupe ;

– Eviter de boire du thé en groupe dans le même verre ;

– Se tenir à au moins 1 mètre de toute personne présentant des symptômes banals de rhume, toux ou d’état grippal et se protéger le nez avec un masque si on se sent dans un de ces états (Rhume, toux ou grippe)

Quant aux symptômes, ils se présentent de la façon suivante : 
– Ecoulement nasal (nez qui coule) ;

– Mal de gorge ;

– Toux ;

– Fièvres ;

– Difficultés respiratoires (Cas sévères)

En ce qui concerne le traitement, aucun remède n’est pour le moment envisagé, en dépit des efforts et sacrifices consentis par l’ensemble de la communauté scientifique. La meilleure arme contre ce fléau reste alors la patience et le respect des consignes.

C’est le lieu de lancer un appel pressant au gouvernement, d’inscrire cette urgence au cœur de ses absolues priorités, si ce n’est déjà fait. Et surtout d’allouer les 6 300 000 000 de Francs CFA à la gestion exclusive de cette pandémie, car face à une telle menace, personne ne peut trainer les pas ou se défier.

Pour une fois, que soit bannie la complaisance médiocre, le laxisme d’antan afin de restaurer l’autorité de l’État pour la survie des maliens. Puisse Dieu sauver le Mali !


Mohamed TRAORE / Duniya Kibaru.net

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