ACCORDS D’ALGER:UN POOL D’ASSOCIATIONS CONTRE SA MISE EN OEUVRE

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Le Front du Refus de l’Accord d’Alger (FRA) dénommé en langue locale “Dugu tji sèbin” a organisé ce samedi, 12 mars 2021 un meeting populaire au mémorial Modibo Keita. L’objectif majeur de la rencontre était de sensibiliser les maliens contre la mise en œuvre de l’accord pour la paix issu du processus d’Alger.

C’était en présence du Coordinateur dudit front M. Ibrahim Kébé et du Président Gaolaama international M. Aboubacrine Maiga.
Signalons que ce meeting populaire à l’initiative du Front du Refus de l’Accord d’Alger (FRA) avait mobilisé de nombreux leaders politiques, d’associations, de mouvements, et d’organisations de la société civile ainsi que religieuses. Une foule inouïe s’était drainée dans les locaux du mémorial Modibo Keita décidément galvanisée contre cet accord.
Des fiches ténues en mains par certains militants sur lesquelles on pouvait lire entre autres : « L’accord d’Alger, c’est : toujours plus de violence et d’insécurité ; plus de 5000 morts ; plus de 400 villages détruits ; des milliers de déplacés et de réfugiés ». C’était aussi visible sur d’autres, des critiques faisant part de la situation dégringolante du pays de 2011 à 2020 comme si les forces étrangères étaient à l’origine de ce mal. Barkhane, Minusma, et G5 Sahel sont pointés du doigt à cause de leur présence en nombre.
Aboubacrine Maiga a rappelé aux maliens dès sa prise de parole que cet accord n’est là que pour diviser le Mali dans sa chair. «C’est pour favoriser une minorité sur la majorité. Raison pour laquelle on est là pour dire qu’il y a des maliens qui ne sont pas d’accord», explique – t-il. Pour sa part, Abdel Kader, membre du front s’est inquiété pour la mise en œuvre de cet accord. Il a estimé que si cet accord est mis en place, le Mali sera divisé. « S’il faut donner des avantages à ceux qui ont pris les armes contre le Mali, d’autres en feront de même. Et personne ne serait à l’abri. Soyons sûrs » prévient-il.
Quant à Mme Sy Kadiatou Sow du M5-RFP, les dirigeants maliens ont signé cet accord sans le consentement du peuple. Pour qu’il soit remis sur la table, elle exhorte aux autorités à appeler toutes les composantes de la société pour une franche discussion en faveur du Mali.
Par ailleurs, le représentant de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) en la personne de Sory Kassogué en passant par le guide spirituel de l’association Isbourahamane Chouala Bayaya Haidara et sans oublier Moussa Keita de la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), ont tous bravé tour à tour des arguments contre la mise en œuvre de l’accord pour la paix. Les uns demandent sa relecture pendant que les autres exigent son retrait pur et simple. Ils ont estimé tous de porter le Mali dans les cœurs avant d’inviter les maliens à l’unisson pour le salut national.
A.C. Duniya kibaru.net

C’était en présence du Coordinateur dudit front M. Ibrahim Kébé et du Président Gaolaama international M. Aboubacrine Maiga.
Signalons que ce meeting populaire à l’initiative du Front du Refus de l’Accord d’Alger (FRA) avait mobilisé de nombreux leaders politiques, d’associations, de mouvements, et d’organisations de la société civile ainsi que religieuses. Une foule inouïe s’était drainée dans les locaux du mémorial Modibo Keita décidément galvanisée contre cet accord.
Des fiches ténues en mains par certains militants sur lesquelles on pouvait lire entre autres : « L’accord d’Alger, c’est : toujours plus de violence et d’insécurité ; plus de 5000 morts ; plus de 400 villages détruits ; des milliers de déplacés et de réfugiés ». C’était aussi visible sur d’autres, des critiques faisant part de la situation dégringolante du pays de 2011 à 2020 comme si les forces étrangères étaient à l’origine de ce mal. Barkhane, Minusma, et G5 Sahel sont pointés du doigt à cause de leur présence en nombre.
Aboubacrine Maiga a rappelé aux maliens dès sa prise de parole que cet accord n’est là que pour diviser le Mali dans sa chair. «C’est pour favoriser une minorité sur la majorité. Raison pour laquelle on est là pour dire qu’il y a des maliens qui ne sont pas d’accord», explique – t-il. Pour sa part, Abdel Kader, membre du front s’est inquiété pour la mise en œuvre de cet accord. Il a estimé que si cet accord est mis en place, le Mali sera divisé. « S’il faut donner des avantages à ceux qui ont pris les armes contre le Mali, d’autres en feront de même. Et personne ne serait à l’abri. Soyons sûrs » prévient-il.
Quant à Mme Sy Kadiatou Sow du M5-RFP, les dirigeants maliens ont signé cet accord sans le consentement du peuple. Pour qu’il soit remis sur la table, elle exhorte aux autorités à appeler toutes les composantes de la société pour une franche discussion en faveur du Mali.
Par ailleurs, le représentant de l’Union des Jeunes Musulmans du Mali (UJMMA) en la personne de Sory Kassogué en passant par le guide spirituel de l’association Isbourahamane Chouala Bayaya Haidara et sans oublier Moussa Keita de la Coalition des Forces Patriotiques (COFOP), ont tous bravé tour à tour des arguments contre la mise en œuvre de l’accord pour la paix. Les uns demandent sa relecture pendant que les autres exigent son retrait pur et simple. Ils ont estimé tous de porter le Mali dans les cœurs avant d’inviter les maliens à l’unisson pour le salut national.
A.C. Duniya kibaru.net

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