INTÉGRATION AU CNT : L’EX-DÉPUTÉ MAMADOU DIARRASSOUBA EXPRIME SON PATRIOTISME

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La liste des 121 députés devant siéger au CNT a été enfin dévoilée. Cependant, à peine révélée, celle-ci fait déjà grincer des dents. Si le futur Conseil National de Transition regroupe presque toutes les couches de la société, force est de reconnaitre que des noms inattendus y figurent, à l’instar du député Mamadou DIARRASSOUBA du RPM. Il faut dire que l’homme y a intégré le CNT en dépit de la réticence de sa formation politique, mettant en avant l’intérêt supérieur du Mali.

Les autorités de la transition ont fini par dévoiler la liste des 121 députés qui doivent siéger au Conseil National de Transition. Rappelons que les quotas fixés n’ont pas fait l’unanimité et de nombreuses formations politiques y avaient décliné leur participation. Il s’agit entre autres de l’ADEMA-PASJ, du RPM et du mouvement populaire du M5-RFP. Néanmoins, certains militants de ces dites formations politiques, contre toutes attentes, ont intégré le CNT contre la volonté de leurs bases respectives, à l’instar de Mohamed AG ANSARY de l’ADEMA, de Issa Kaou DJIM du M5-RFP et de Mamadou DIARRASSOUBA du RPM. Ce dernier a justifié sa participation par des raisons de patriotisme.
Pour l’ex-député du RPM, il ne s’agit pas de privilégier des intérêts partisans mais plutôt de mettre en avant l’intérêt supérieur du Mali. Pour l’honorable DIARRASSOUBA, sa décision d’intégrer le CNT a été motivée par sa volonté de partager son expérience avec les autorités de la transition afin de faire des réformes majeures pour le bien-être du pays.
L’honorable a déclaré ne pas être au CNT au compte du RPM mais plutôt pour ses convictions profondes de contribuer à sortir son pays de l’impasse. Évoluant dans la même logique que DIARRASSOUBA, bon nombre de patriotes ont laissé exprimer leur fibre patriotique au-delà de toutes autres considérations partisanes.
Le pays est en ce moment en proie à un problème de défense et de sécurité. Nous peinons à recouvrer l’intégralité du territoire national. L’heure ne saurait être au partage de gâteau. L’ultime priorité devrait être d’accourir à la rescousse du bateau-Mali qui chavire dangereusement.
Les premiers parcours des autorités de la transition ne sont certes pas exempts de reproches mais tout échec de sa part, nous ramènera sans nul doute à la case départ. Quelles que soient nos divergences, le Mali devait devrait figurer en pole position de nos préoccupations majeures.
Souleymane KONATÉ/Duniya kibaru.net

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